Fragment hGH 176-191 : fragment C-terminal natif de l’hormone de croissance
Fragment C-terminal non modifié de l’hGH. Données de lipolyse chez les rongeurs ; aucun usage humain approuvé.
🐀 Animal
- Nom complet
- Fragment hGH 176-191
- Classe
- Peptide natif C-terminal de 16 résidus de l’hGH
- Demi-vie
- Minutes
- Voie
- Sous-cutanée (recherche)
- Développeur
- Recherche académique
- Statut réglementaire
- Non enregistré ; interdit AMA
De quoi s’agit-il
Le fragment 176-191 est la portion C-terminale native de 16 acides aminés de l’hGH. Son isolement dans les années 1990 a montré une activité lipolytique chez les rongeurs sans effets de croissance. AOD-9604 est un analogue commercial tyrosiné.
Comment ça marche
Dans les adipocytes de rongeurs, le fragment a augmenté la lipolyse et la réponse β-adrénergique sans liaison productive au récepteur hGH.
Chez l’humain le mécanisme est peu clair et les preuves de perte de graisse font défaut.
Ce que montre la recherche
Études pré-cliniques forment la base ; données humaines sur le fragment natif rares.
Ng FM et al. (1994) — activité lipolytique rongeurs
Horm Res 1994;42:66–72. 🐀 Animal
Fragment 176-191 purifié administré à des souris obèses.
Augmentation de la lipolyse et diminution de la masse grasse.
Limites: Biologie GH espèce-spécifique.
Heffernan MA et al. (2001) — mécanisme tissu adipeux
Eur J Endocrinol 2001;144:491–498. 🐀 Animal
Études mécanistiques montrent expression β₃-adrénocepteur accrue.
Base du développement ultérieur d’AOD-9604 — qui a échoué.
Limites: Mécanisme non translaté à l’humain.
Sécurité et limites
Aucun programme humain pour le fragment natif ; données de sécurité viennent des essais AOD-9604. Pureté du marché gris est le principal risque.
Interdit par l’AMA.